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Eric Baret - Pouvez vous parlez de l'essentiel ?

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Eric Baret - Pouvez vous parlez de l'essentiel ?

Message par Aloha le Jeu 1 Déc - 11:09:02

Auparavant, vous avez dit qu'on peut avoir la chance d'avoir rencontré l'essentiel. Pourriez-vous parler de cet essentiel que vous avez rencontré ?

Sur un certain plan, l'essentiel est le pressentiment non conceptualisé que la vie ne se trouve pas dans nos activités. Nos activités habillent la vie. On est père, mère, riche, pauvre, jeune, vieux, en bonne santé, malade tout cela habille la vie. un moment donné, on pressent que, inclus dans la vie, il y a autre chose. Plus ce pressentiment gran-dit, plus ces activités « relatives » se mettent à refléter l'essentiel,

Plus on s'aperçoit que l'essentiel n'est nulle part, plus le non-essentiel devient essentiel. Quand on se rend compte que la beauté n'est pas dans un objet, tous les objets devien-nent beaux. Quand on se rend compte que la joie et la sécu-rité ne se trouvent pas dans une situation, toutes les situa-tions, tous les objets nous parlent de cette sécurité, de cette beauté. Simplement, un basculement se fait : on ne se cherche plus dans la situation ; on ne se cherche plus dans l'objet. On continue de fonctionner comme avant, mais on n'attend plus rien. On est disponible à tout. Il y a une forme d'émerveillement à voir ce qui peut venir, ce qui va venir, que ce soit la souffrance, la vieillesse, la pauvreté, la guerre, la santé, la richesse, la paix. On n'a plus d'a priori. Tout ce qui arrive à l'humain, on est prêt à y faire face. Le corps répondra à sa manière, mais on n'a pas d'a priori. L'hiver et l'été sont inséparables.

Faire face clairement à mes obligations, à mon fonction-nement, mais ne rien en attendre. Une forme de clarté, de disponibilité vient alors. Je ne me cherche plus dans ma famille, dans mon travail, dans mon corps, dans ma pensée ; je cesse d'être un dictateur, d'exiger de ma mère, de mon père, de mon corps, de mon psychisme, de mon pays qu'ils soient comme je veux qu'ils soient. Je respecte que ma mère, mon père, mon pays fonctionnent à leur manière. Même chose pour mon corps et mon psychisme.

Petit à petit s'installe chez certains êtres le pressentiment qu'ils n'ont pas à se trouver dans leurs activités, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas à chercher le bonheur dans ce qu'ils font. Je ne demande plus à mon mari de me donner le bonheur, pas plus qu'a mon enfant:, à mon travail, à mon corps, à ma famille, à ma race, à mes convictions, à mon compte en banque. Je me rends compte que la disponibilité fondamen-tale qui est en moi respire indépendamment de ces élé-ments. Souvent je m'y accroche de nouveau ; mais peu à peu, quand je me donne à un ressenti corporel sans inten-tion, il y a dans la ,journée des moments de très grande joie, sans raison. Mon enfant est: toujours aussi insupportable, ma femme est toujours aussi difficile, mon état de santé ne s'est pas amélioré, je ne sais toujours pas comment payer le loyer... mais je me promène dans la rue et je me sens satis-fait ; et si, à ce moment-là, je rencontre un grand magicien capable d'exaucer mes voeux, je ne souhaite rien Tout ce que l'on pourrait me donner, je n'en ai pas besoin... Se familiariser avec ces moments. Alors, dans la vie familiale, professionnelle, corporelle, on devient vraiment opéra-tionnel. Et l'on ne demande plus rien.

Quand on ne demande plus, on donne. Et l'on a réalisé l'essentiel, parce que donner est la nature profonde des choses. Pour donner, il faut se rendre compte que l'on n'a rien. Tant que l'on prétend avoir quoi que ce soit, on ne peut rien donner. Si je réalise profondément que je n'ai rien dans ma poche, une résonance se fait en moi. Cette réso-nance n'est que don. Là se trouve la joie, la paix. Mais tant que je veux quoi que ce soit, tant que j'ai besoin que l'on me donne, que l'on m'aime ou me respecte, je suis dans le manque, dans la misère, parce que je nie ma nature essen-tielle, qui est de donner.

Me rendre compte que j'avais inversé les priorités. Je cherchais à recevoir, à être aimé, à être compris, alors que j'ai besoin de donner, d'aimer, de comprendre. Ma tran­quillité, ma sécurité, c'est cela. Je ne demande plus rien. Je ne demande plus à être compris, je comprends. Je ne demande plus à être aimé, j'aime. Je ne demande plus à être respecté, je respecte. Là, je trouve mon autonomie. Mais tant qu'il y a en moi la moindre velléité de vouloir être aimé, de vouloir recevoir, je ne suis plus dans mon honnê­teté essentielle et cela me fait souffrir. C'est cette prétention qui me fait souffrir. Parce que ce qui rend profondément heureux, c'est de donner, non de recevoir.

Ce qui rend heureux, c'est d'aimer. Quand vous aimez profondément quelqu'un, qu'il vous aime ou non ne vous importe pas. Vous êtes nourri de votre amour. Dans cet amour, vous trouvez ce qui est essentiel; cette disponibilité. C'est cela, pressentir l'essentiel. Personne ne peut me le donner, me le transmettre. Je ne peux l'apprendre nulle part. C'est toujours disponible, sauf quand je prétends avoir besoin de quoi que ce soit. C'est un cadeau que je me refuse constamment. Quand je dis : « J'ai besoin de ça », je refuse toute la richesse du monde.

Je crois que j'attends le moment où je n'attendrai plus...
C'est déjà une noble attente. C'est mieux que d'attendre un mari L'attente est une forme de mièvrerie, un irrespect envers l'instant. Elle sous-entend que ce qui se passe main­tenant n'est pas intéressant. « Aujourd'hui ma vie ne vaut rien, mais demain elle sera superbe. » Ou, selon les psy­chismes : « Aujourd'hui ma vie ne vaut rien, mais demain ce sera encore pire. » Dans les deux cas, c'est un manque de respect envers ce qui se passe maintenant. Il n'y aura pas de demain. Il y a de fortes chances pour qu'on se fasse écraser avant demain, donc il n'y a pas de temps pour un projet.

Se rendre compte que la vie est trop riche, trop brève pour avoir le temps d'accomplir quoi que ce soit. Com­prendre cela profondément, c'est s'apercevoir qu'il n'y a rien à accomplir. Si je sais devoir mourir dans une demi-heure, qu'ai-je à accomplir ? Rien. Que se passe-t-il alors ?

Je me donne complètement à la merveille de vivre cette demi-heure, de respirer, de sentir, d'entendre, de penser, de percevoir. Rien n'est plus beau qu'être présent. Et c'est la seule manière de vivre. Attendre, c'est avoir la prétention de la survie du corps dans le futur... Tous les gens qui ont des accidents de voiture pensaient avoir un futur. Cela n'a pas de sens.

Vivre comme si l'on allait mourir l'instant d'après. Cela n'empêche pas, si nécessaire, le projet fonctionnel ouvrir un agenda, programmer un séminaire dans cinq ans, pré­voir de faire ceci dans dix ans. Mais c'est une croix sur un papier, ce n'est pas quelque chose que l'on attend. D'ici là, tout aura changé. C'est quelque chose de conceptuel, libre de tout poids affectif.

Pour le travail, c'est la même chose. Sur un certain plan, on travaille pour vivre, pour gagner de l'argent, pour payer son loyer. Mais, à un certain moment, on se libère de cela —sinon il y a toujours une forme de marasme. Quand on est dans l'action, la seule possibilité de trouver une tranquillité, une harmonie, c'est de se donner totalement à ce que l'on fait. Je vais peut-être me faire écraser avant de toucher la paie à la fin du mois I Donc, je ne mets pas de projet là-dedans. Je suis dans le travail, je mets de côté les concepts « difficile » ou « facile », je mets de côté l'idée que j'aimerais avoir le travail que je mérite, etc.

Si je n'ai pas la mièvrerie d'attendre quoi que ce soit de la vie, je m'aperçois que ce qui est là maintenant est ce qu'il me faut — pour la bonne raison qu'il n'y a rien d'autre, que c'est ma seule réalité, que tout le reste est imaginaire. Mais tant que j'ai un projet, l'idée que si je fais ceci je vais arriver là, je ne suis jamais présent. Voir le mécanisme. « Demain, ce soir, après-demain, quand je serai comme ceci, quand j'aurai cela, quand je ne serai plus comme ça, la vie sera intéressante. » Et puis on meurt I Quand on voit cela claire­ment, il se passe quelque chose de fondamental : on ne peut plus avoir de projet psychologique, on ne peut plus attendre quoi que ce soit de la vie. On est heureux maintenant. Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de changement. Je peux avoir un travail difficile, cela ne signifie pas que demain je ne gagnerai pas à la Loterie nationale. Mais, pour l'heure, je fais face à mon travail. Plus je m'y donne, plus il est repo­sant pour moi. Plus je résiste, plus il me fatigue.

Quand on se fatigue, c'est que l'on refuse la situation. Lorsqu'un métier est difficile, il est normal qu'une forme de vitalité soit touchée, mais si l'on se donne totalement au tra­vail, on dépense le minimum d'énergie. Si l'on essaie de se préserver en se défendant mentalement, une grosse fatigue vient. On est fatigué mentalement. La fatigue du corps n'est pas problématique. Quand on s'allonge après avoir fait une marche, de l'alpinisme, un sport, être fatigué est agréable et le corps dort très bien. Mais quand le psychisme est fatigué, quand je n'ai pas encaissé ceci, pas supporté cela, quand je pense que j'aurais pu faire un autre travail, avoir un autre amant, vivre différemment, cette fatigue-là nuit au som­meil. La fatigue physique sécrète les éléments qui font récu­pérer. Avec la fatigue mentale, c'est le contraire. Donc, il faut vivre avec la fatigue physique. Pour cela, il faut être sans commentaire psychologique sur ce que l'on fait et il faut se donner totalement. C'est la seule possibilité.

Un peu comme dans une relation. Quand je rencontre un homme, une femme, un chien, je ne peux pas avoir de projet. Je me donne totalement à la relation qui est là. La beauté, la joie, la communication, la communion, tout ce qui fait la profondeur d'une relation, c'est maintenant — il n'y a pas de demain. Demain notre corps ne sera plus là, il y aura la guerre mondiale... Quelle illusion de penser à un futur !


Source : http://fr.sages.wikia.com/

Eric Baret, Le seul Désir, Dans la nudité des Tantras
http://fr.sages.wikia.com/wiki/Eric_Baret_-_Pouvez_vous_parlez_de_l'essentiel
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Aloha

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